Valérie, médiatrice sociale à Montpellier (Hérault)

Valérie, votre médiatrice sociale – accès aux droits et services, formée chez DC-LDS Médiation Béziers, est diplômée du Ministère du Travail

Après avoir travaillé pendant 15 ans en qualité de Conseiller en développement des entreprises du tourisme à la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Hérault, je me suis orientée vers le métier de Médiatrice en adéquation avec mes valeurs tant professionnelles que personnelles. Je souhaite mettre mes qualités humaines, mon sens de l’écoute et ma disponibilité à votre service. A la question pourquoi devenir Médiatrice, je réponds  “parce que cela me rend heureuse. La rencontre d’humanité à humanité fait bouger les lignes”.

Les principes directeurs de la médiation, la déontologie

Le libre consentement et la participation des parties prenantes

Une médiation ne peut avoir lieu sans la constante adhésion des parties aux objectifs de mise en œuvre. À tout moment, il est possible de revenir sur ce consentement. Pour faciliter la compréhension de son rôle et des limites de son intervention, la médiatrice informe de son cadre d’intervention.

L’indépendance et l’absence de pouvoir institutionnel

La médiatrice exerce sa mission en toute indépendance et veille dans sa relation aux personnes ou aux groupes, à ne pas utiliser sa position ou son influence pour obtenir quelque avantage à titre personnel. Elle n’est investie d’aucun pouvoir de contrainte par une institution et ne peut en aucun cas imposer ses solutions, même si la médiation intervient dans un contexte où il est fait référence à la législation pénale ou civile.

La discrétion et la confidentialité

La médiatrice se doit non seulement de respecter l’intimité et la vie privée des personnes mais aussi de n’utiliser les informations dont elle dispose qu’avec l’accord des personnes qui les lui ont confiées. La seule exception concerne l’obligation de dénoncer les crimes et les violences faites aux personnes particulièrement fragiles.

La mobilisation des institutions et du réseau partenarial

La médiation ne peut réussir qu’en tant que co-construction. Ne faisant pas à la place de, elle responsabilise et participe au maillage entre habitants, entre institutions et entre habitants et institutions. La médiation agit comme vecteur d’adaptation des politiques publiques à l’évolution de la demande sociale. Elle contribue au bon fonctionnement des services publics sans s’y substituer et sans faire écran entre les institutions et les publics.

La protection des droits et des personnes et le respect des droits fondamentaux

La médiation ne se substitue pas aux droits garantis à chacun. Elle facilite l’accès aux droits des personnes sans jamais obliger quiconque à renoncer à ses droits. La médiation doit offrir toutes les garanties énoncées par la convention européenne des droits de l’homme et la jurisprudence y afférente, tant dans les mécanismes qu’elle met en œuvre que dans les solutions dont elle favorise l’émergence.

Les principes d’intervention

Aller Vers

Par une présence de proximité sur les lieux de vie, la médiatrice réinvestit « l’espace public » et contribue à retisser des liens entre les citoyens et les institutions, mais également entre les citoyens eux-mêmes. La médiatrice doit créer et maintenir des liens de confiance, tant auprès des citoyens que des institutions.

Faire Avec

La médiation sociale est un processus dont l’objectif est de rendre actrices les parties prenantes. La médiatrice travaille sur l’autonomie et la responsabilisation des citoyens.

Faire réseau avec les autres acteurs du territoire

La médiation sociale, par son approche globale et territoriale, est complémentaire des autres intervenants. Elle participe au maillage entre les citoyens et les institutions.
 Ainsi, la médiatrice développe une forme d’expertise sociale sur les territoires d’interventions, véritable clé de lecture pour comprendre et avancer différemment.

Les principes garantissant une médiation de qualité

La position de tiers

La médiatrice intervient auprès de l’un et l’autre des interlocuteurs de la médiation, sans se substituer à aucun des deux. Avant d’accepter la médiation, et tout au long du processus, elle s’assure de son extériorité vis-à-vis de la situation pour laquelle elle est saisie.

L’impartialité et la bonne proximité

La médiatrice s’attache à ne pas favoriser l’une ou l’autre des parties. Elle permet l’expression des points de vue de chacun sans parti pris. Pour pallier l’inégalité entre certains interlocuteurs, la médiatrice peut être amenée à déséquilibrer la communication de manière à redonner une position d’acteur à la personne qui se sent en situation d’infériorité.

La discrétion et la confidentialité

La médiatrice se doit non seulement de respecter l’intimité et la vie privée des personnes mais aussi de n’utiliser les informations dont elle dispose qu’avec l’accord des personnes qui les lui ont confiées. La seule exception concerne l’obligation de dénoncer les crimes et les violences faites aux personnes particulièrement fragiles.

La responsabilité et l’autonomie des personnes en médiation

La médiatrice aide les personnes à trouver elles-mêmes leurs solutions. Si la personne n’est pas en situation de participer ou de contribuer à la solution, la médiatrice veillera à ne pas laisser s’installer une relation de dépendance. Elle s’efforcera d’accompagner la personne vers son autonomie dans la prise de décisions.

Tarifs

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